Faire à manger pour toute la famille: une semaine de repas

Auteur. N° Objet. Avis de la commission. Article 3 Suppression du régime de sécurité sociale applicable aux étudiants. M. OUZOULIAS. 20 rect. Fixation à 5 du nombre de représentants des associations étudiantes au sein du conseil de la Cnam.

Pour les courses je les fais une fois par semaine en supermarché pour les produits de réserve et au magasin bio pour le frais. Nous avions déjà évoqué Deliver.

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Un site boutique en ligne ou un site marchand, connu également sous le nom de site e-commerce ou encore boutique en ligne, est un site internet dynamique sur lequel une entreprise expose, 24h/24 et 7j/7 ses produits et/ou services.

Monsieur le rapporteur nous a néanmoins demandé si des effets de fongibilité un peu commodes entre les sections du budget des Ehpad ne permettaient pas d'obtenir des résultats d'affichage. Notre enquête montre que certains déterminants sont d'un grand poids: La diversité de ces réalités doit être examinée dans le détail. Les plus petits établissements sont dans une situation intermédiaire. Les ressources allouées par les agences régionales de santé aux Ehpad pour renforcer leur médicalisation ont été importantes: Ces sommes ont servi un peu plus à des investissements qu'à la prise en charge de frais de personnel.

Ce travail permet de mettre en évidence des points d'attention qui doivent être considérés. Il est intéressant d'examiner les conventions collectives pour affiner ce travail sur la structure des dépenses de personnel. Nous sommes donc à la croisée des chemins. Le modèle Ehpad ne saurait constituer l'alpha et l'oméga d'une politique du vieillissement. La société doit veiller à ce que le nombre de personnes relevant de structures médicalisées pour la fin de leur vie ne soit pas corrélé au vieillissement de la population.

Il faut pour cela construire des ralentisseurs, ce qui suppose de prévenir et d'anticiper, comme le prévoit la stratégie nationale de santé. Ainsi, il faut inciter nos concitoyens, dès la fin de leur vie active, à faire les bons choix de lieu de vie et de logement et à prévenir la perte d'autonomie dès ses premiers signes. Alors même que nous devons consentir cet effort, il nous faut produire une réponse de qualité très médicalisée pour la fin de vie des victimes de pathologies neurodégénératives et soutenir la transition du maintien à domicile.

Or le modèle de l'aide à domicile, en particulier, peine à être solvable. Il n'est pas soutenable, en particulier dans les territoires ruraux, alors même qu'il est l'une des parades contre la perte d'autonomie progressive sur les groupes iso-ressources GIR 3 et GIR 4, que l'on ne cible pas car on se concentre sur les GIR 5 et GIR 6. La réussite de la transition, nécessaire, se fera en maintenant le modèle existant et en faisant décoller le modèle d'après.

Il y va de l'équilibre des finances publiques. La cible du Plan solidarité grand âge n'a pas encore été atteinte, mais nous n'en sommes pas loin. La réforme tarifaire a suscité beaucoup de débats. Elle vise une meilleure prise en compte de la réalité des populations prises en charge, de leur niveau de soin et de dépendance. L'ensemble des partenaires ont soutenu sa logique. Cette réforme fait évoluer les modes de fonctionnement budgétaire des établissements en les responsabilisant, dans un cadre plus exigeant.

Elle est accompagnée par la révision des ordonnances Pathos, qui datent et ne rendent plus compte correctement de la réalité des besoins des personnes âgées.

Celle-ci entrera en vigueur en et améliorera encore la performance de la réforme, en décrivant mieux les situations et en incluant davantage de prévention, ce qui favorise une meilleure prise en charge. La CNSA accompagne la réforme. Dans le champ sanitaire, il y a d'abord eu le Programme de médicalisation des systèmes d'information PMSI puis la tarification à l'activité T2A.

Le suivi de la qualité des prestations n'a été mis en place que plusieurs années après et la transparence est apparue plus tard encore. Là, la réforme est tarifaire mais aussi qualitative. Quant à la transparence, la CNSA s'investit beaucoup pour l'améliorer. Dans le cadre de la loi relative à l'adaptation de la société au vieillissement, un portail a été mis en place pour faciliter un choix tarifaire éclairé.

Nous pourrions y ajouter plus tard des éléments qualitatifs. Nous travaillons à l'élaboration d'un référentiel pour un Ehpad hors les murs mais aussi sur l'habitat inclusif ou intermédiaire, qui constituent une solution alternative à l'Ehpad. La loi relative à l'adaptation de la société au vieillissement a renforcé les services à domicile. Le rééquilibrage n'est pas totalement atteint. Nous devons réfléchir au renforcement de leurs moyens.

La CNSA est très investie dans la prévention de la perte d'autonomie. Nous animons des conférences des financeurs et réfléchissons à rendre les actions de prévention plus efficaces. Simon Kieffer, directeur des établissements et services médico-sociaux de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie CNSA.

Cette réforme modifie aussi les modalités de gestion des établissements pour une plus grande souplesse offerte aux gestionnaires d'établissement, qui sont plus libres de disposer des moyens financiers qui leur sont donnés.

Par exemple, grâce à la non-reprise des excédents, ils peuvent investir dans des projets. Cette réforme participe d'une volonté de modernisation. Bernard Bonne , rapporteur. Pourquoi, par exemple, un CHU qui gère plusieurs établissements n'est-il compté qu'une fois? Le numéro Finess juridique présente-t-il un biais? Le calcul du point GIR par département a montré des différences considérables, du simple au double.

Comment le facteur dépendance peut-il être à ce point différent d'un département à l'autre? Je comprends les écarts en matière de tarifs d'hébergement, qui sont très différents entre la Creuse, la Lozère, la Loire et Paris.

En matière de médicalisation, en revanche, je constate une harmonisation de ce que l'on doit apporter aux personnes. Pourquoi la dépendance en serait-elle exemptée? De quel domicile parle-t-on, lorsque l'on évoque l'aide à domicile? Celui dans lequel la personne a vécu toute sa vie ou un nouveau logement adapté? Pendant longtemps, on a refusé la création d'établissements non médicalisés. Il est indispensable d'y revenir et de réserver aux Ehpad les cas les plus graves. Personne ne veut finir ses jours en Ehpad mais le tout-domicile n'est pas non plus possible.

Il faut réfléchir dès maintenant aux solutions à moyen terme. Le virage ambulatoire pose des questions. Je connais des équipes d'hospitalisation à domicile qui ne se rendront pas au 5 e étage sans ascenseur, surtout s'il y a des coupures d'électricité. Dans le domaine médico-social et sanitaire, nous souffrons d'un manque d'interministérialité.

Une partie des solutions ressort de la politique du logement et non de la santé. Vous avez bien raison, Monsieur le rapporteur, de pointer ces formules non médicalisées qui aident à prévenir le risque d'isolement, à maintenir une activité sociale et à ralentir les phénomènes de vieillissement, y compris dans le cas de maladies neurodégénératives.

Il faut adosser à l'aide à domicile les conditions de sa soutenabilité. Le modèle économique n'est pas viable si les tâches durent une heure à un endroit et une heure vingt kilomètres plus loin.

L'anticipation est nécessaire - il ne s'agit pas simplement d'allouer une ligne budgétaire dans une loi de financement de la sécurité sociale. S'il existe un effet de sous-consommation de l'aide à domicile, c'est parce que les politiques ne s'enclenchent pas, faute de véritable vision. Il faut porter un regard très critique sur la ponction régulière de nos fonds propres.

Il faut faciliter le déploiement des concours aux collectivités territoriales pour éviter les effets de stockage. Mécaniquement, la réforme allait avoir un impact sur une grande partie des établissements. J'appelle votre attention sur une nouveauté d'importance: Cette transparence favorise le début d'un commencement de possibilité d'action. Cet identifiant correspond peu ou prou au numéro du Système informatique pour le répertoire des entreprises sur le territoire Siret. Il est vrai qu'un établissement qui serait déployé sur quatre sites ne serait pris en compte qu'une fois.

Il existe effectivement une variabilité. Certaines simulations sont effectuées sur quelques centaines d'établissements, soit des échantillons bien plus faibles que le nôtre, qui est de quelques milliers. Mesdames et Monsieur, je ne suis pas d'accord avec votre analyse très politique. J'attendais un éclairage d'expert. Monsieur le président de la commission, il serait bon d'organiser un débat des sénateurs sur ce sujet. Bien sûr, des places ont été créées dans certains départements, mais pas dans tous.

Pour soulager les aidants, à propos desquels le Sénat a débattu dernièrement, il faut créer des places d'accueil de jour et d'accueil temporaire.

J'aurais aimé entendre une donnée: De ce point de vue, on ne note aucune amélioration. Avec ma collègue Laurence Cohen, nous faisons le tour de France des Ehpad. Même dans les établissements les plus favorisés, rattachés à un hôpital, les employés disent devoir faire des choix en matière de bientraitance. Soit ils respectent le sommeil et servent le petit-déjeuner au réveil de la personne, soit ils l'aident à se déplacer jusqu'aux toilettes, mais ils ne peuvent pas assurer les deux.

En somme, la bientraitance ou la maltraitance est d'abord liée au taux d'encadrement. Il nous faut retrouver l'esprit de la loi ASV, c'est-à-dire, pour les résidents les plus dépendants, un rapport d'un personnel pour un résident. Dans certains pays, c'est 1,2 - ou en tous cas beaucoup plus que notre moyenne de 0,6. Il faut élever les qualifications, ce qui implique une reconnaissance salariale. Quoi qu'on pense du conflit qui a eu lieu, et qui n'est pas terminé, il y a un problème de souffrance au travail dans les Ehpad.

Personne ne le conteste. Lorsque le personnel sent que sa mission est remise en cause et se transforme en actes stéréotypés effectués à la chaîne, sans plus avoir le temps ni le sens d'une relation humaine, les parlementaires que nous sommes sont inquiets.

J'ajoute que le taux d'accidents du travail en Ehpad est supérieur à celui constaté dans le secteur du bâtiment et des travaux publics - comme pour l'aide à domicile. Anticiper dès la fin de la vie active? Non, car nous savons bien que la santé en fin de vie dépend largement des conditions de travail qu'on a eues tout au long de sa carrière professionnelle: C'est donc bien avant qu'il faut anticiper.

Vous annoncez des efforts de prévention. Cet accompagnement, autrefois possible dès 65 ans, ne l'est plus qu'à partir de 75 ans, sauf circonstances exceptionnelles.

La transition à domicile est un sujet qui m'est cher. Vous voulez réserver les Ehpad aux personnes les plus dépendantes et généraliser le maintien à domicile, mais encore faut-il s'en donner les moyens!

Autant parler d'une forme de maltraitance des personnes à domicile - est-ce cela que vous voulez généraliser? Contrairement au rapporteur, je pense qu'une réflexion de long terme est nécessaire pour déterminer le financement adéquat. La direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques Drees nous indique que le nombre de plus 85 ans sera multiplié par 3, ce qui coûtera 20 milliards d'euros: Le Parlement doit réfléchir à la question.

À mon avis, il faudra chercher le financement là où sont créées les richesses, c'est-à-dire dans l'entreprise, et gérer ces questions dans le cadre de solidarité constitué par la Sécurité sociale.

Vous nous avez donné des chiffres médians sur le taux d'encadrement, la rémunération, le financement, mais l'important est ce qu'on fait avec ceux qui sont en difficulté, qui constituent les premiers et seconds déciles. C'est dans ces établissements que souffre le personnel.

Les personnes âgées souhaitent passer leurs vieux jours à domicile. Mais les tarifs ne sont pas à la hauteur des ambitions affichées. Si la loi ASV a apporté des aménagements, la dotation qu'elle prévoit est insuffisante. Les associations pour l'aide à domicile tirent le signal d'alarme. Faute de moyens, on ne peut pas accroître la qualification.

Vous souhaitez une solution d'avenir: Peut-être, aussi, faut-il trouver des solutions moyennes, intermédiaires, qui ne soient pas aussi médicalisées qu'un Ehpad, comme le sont, dans le secteur de l'enfance des maisons d'assistantes maternelles.

De tels établissements, plus souples, autorisent une approche d'assistance plus que de médicalisation - ce qu'attendent les personnes âgées.

Pour autant, le maintien à domicile a rapidement des limites, notamment en cas de maladie d'Alzheimer ou de maladies neurodégénératives ou assimilées. Vous dites que les GIR 3 et 4 ne doivent pas entrer en Ehpad.

Dans mon département, ces personnes n'y entrent pas: Dans les Ehpad que je connais, ces actes sont effectués de plus en plus à la course. Il faudrait donc intégrer au forfait-soin les aides-soignantes. Quant à Pathos, je comprends que le médecin généraliste n'y intervient pas, à l'inverse du médecin coordinateur, des soins infirmiers, de la rééducation, de la biologie, de l'imagerie Les aides-soignantes doivent y entrer, comme l'hébergement temporaire et l'ambulatoire.

Le comportement des familles a changé aussi: La pratique des professionnels de santé a changé aussi. Médecin, j'ai exercé en Ehpad, et j'ai été vice-président de conseil départemental pour les affaires sociales.

Je connais donc bien ces questions, et votre discours me semble très technocratique et éloigné de ce que vivent les patients, le personnel soignant et les familles. Ne serait-il pas opportun de réfléchir à des tarifications de parcours de santé du troisième ou quatrième âge, qui prendraient en charge l'ensemble des frais de personnel médical et paramédical? Puis, il faut des structures plus souples et plus petites, ce que la complexité des normes interdit.

J'ai connu des mouroirs il y a quarante ans, mais c'est une époque révolue. Enfin, ne serait-il pas judicieux de créer une cinquième branche? L'absentéisme est important dans les Ehpad.

Si des efforts de recrutement ont été faits, il faut surtout accroître le niveau de qualification. L'intensité de l'activité étant variable, il faut y adapter le niveau de qualification du personnel. Hélas, les conditions de travail sont souvent inadaptées, tout comme la formation. Il y a un grand vide entre le départ du domicile et l'arrivée dans un établissement de prise en charge, que les familles ne savent pas toujours anticiper.

L'encadrement et la formation coûtent cher C'est maintenant qu'il faut le faire! Les départements font ce qu'ils peuvent, mais si le fait de payer plus chaque heure conduit à en réduire le nombre global, la situation ne s'améliore guère.

Vous avez raison d'insister sur l'anticipation, mais il n'est pas toujours facile de quitter son logement quand on arrive à la retraite. La sous-consommation de l'APA 2, nous la constatons dans les départements. Pour certaines structures, il y a un effet d'aubaine. On observe surtout une remontée importante des crédits à la CNSA.

Cette APA 2 correspond-elle bien aux besoins? Ces financements ne seraient-ils pas plus utiles si on les affectait à l'amélioration des logements qu'occupent les personnes commençant à devenir dépendante? Travaillez-vous avec l'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat Anah? Celle-ci développe des actions de ce type: Certes, il s'agit d'actions individuelles et non plus collectives, mais il s'agit tout de même d'une politique générale de prévention de la dépendance par du conseil et par des aides techniques: Cela soulage aussi les aidants.

Sans parler de la domotique Quid , d'ailleurs, de la domotique dans les Ehpad? Dans les Ehpad, l'âge moyen d'entrée est de 85 ans et la durée de séjour moyenne, de deux ans et demi, alors que les CPOM sont prévus sur cinq ans. Cela manque de souplesse La modification de tarification change-t-elle significativement le reste à charge pour les résidents ou de leur famille?

Celui-ci est parfois exorbitant. Or les exigences de formation, les référentiels de qualité, le jugement des représentants des usagers accroissent la pression sur le personnel.

Nous devons aussi réfléchir à l'aménagement du territoire. Les personnes n'ayant pas de pathologie doivent rester à domicile. Pour cela, il faut rapprocher les services des personnes, et sortir celles-ci de l'isolement autant que possible: Changer de logement n'est pas toujours facile vu le niveau des retraites. Il faut en tous cas mettre l'accent sur la prévention.

L'Ehpad n'est qu'une possibilité. D'ailleurs, les aidants partent parfois avant les personnes qu'ils accompagnent. Bref, il faut anticiper, et favoriser l'entraide intergénérationnelle, fût-ce envers des descendants de substitution.

Nous n'avons pas assez insisté sur les phénomènes de dispersion: Mais nous vous donnerons plus de chiffres sur la dispersion. Vous avez bien fait de rappeler les difficultés du maintien à domicile des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer, qui souffrent de désorientation, de troubles du comportement, au point, parfois, de déstabiliser totalement une structure familiale.

Et il est utile de rappeler qu'il peut y avoir des maltraitances au domicile qui n'ont rien à envier aux maltraitances institutionnelles. Le modèle qu'il nous faut dessiner ensemble est fait d'un continuum de solutions qui s'adaptent aux réalités territoriales et à la diversité des situations et des préférences pour proposer la meilleure réponse là où vivent nos concitoyens, tout en faisant de ces réponses des ralentisseurs.

À mon avis, ce serait une erreur d'envoyer notre pays dans le mur de financements supplémentaires à modèle constant. En effet, le modèle en question prend l'eau, et ne correspond pas au projet de société de demain. Puis, nous devons traquer dans le modèle actuel les inadéquations qui obèrent nos modalités de financement. L'effet de glissement qu'induisent les hospitalisations trop longues a été chiffré par le Haut Conseil pour l'avenir de l'assurance maladie HCAAM.

Quand nous traquons ainsi les inadéquations, nous nous donnons des réserves de financement, qu'il nous faut absolument mobiliser. Dans la situation critique que nous connaissons, il est important d'observer que l'effort financier de la Nation n'a pas faibli, et se traduit par la création de places.

La CSNA est un établissement public qui a la particularité de réunir en son Conseil l'ensemble des parties prenantes. Vous avez souligné à juste titre que, sur la question du grand âge, on entend davantage les représentants des professionnels que les personnes elles-mêmes. Les données sont communiquées, et les orientations se construisent dans cette enceinte.

Il est particulièrement important que la représentation nationale poursuive son action au sein du Conseil de la Caisse. Le nouveau modèle que nous élaborons suppose un niveau d'interministérialité beaucoup plus fort, des transversalités et des fongibilités renforcées, et une meilleure maîtrise des données, car nous n'appréhendons pas les situations de manière assez globale.

Nous négocions avec ces OPCA un meilleur ciblage des formations sur la prise en charge des besoins des populations à domicile. Certes, le financement de l'aide à domicile est insuffisant. Un groupe de travail se penche sur la question depuis quelques mois. Un tarif socle pourrait être accompagné de bonus liés à des services rendus, en fonction d'enjeux géographiques ou des populations prises en charge.

Pour l'heure, notre réflexion est limitée par l'enveloppe elle-même. Depuis trois ans, la CNSA finance sur ses fonds propres une partie des programmes de l'Anah dédiés aux personnes âgées et aux personnes handicapées: La réallocation de ressources vers ce type de financement doit être envisagée.

Nous en parlerons notamment la semaine prochaine à l'occasion d'un séminaire des membres du conseil. Les prélèvements sur nos fonds propres ne peuvent durer longtemps S'agissant de la prise en charge des aides-soignantes par l'assurance maladie, la réforme tarifaire a opéré un assouplissement: Il bénéficie déjà davantage des crédits non reconductibles.

La question de l'intégration de telle ou telle catégorie de professionnels dans Pathos est encore devant nous. L'enjeu n'est pas de revoir fondamentalement le modèle par des transferts de personnels, mais de pouvoir assumer le financement d'autres professionnels, notamment du champ de la prévention.

S'agissant enfin de la révision des CPOM, il est vrai que la logique de ces contrats nécessite un état des lieux et la construction d'un projet véritablement partagé et pluriannuel. L'augmentation de la dépendance et des besoins des personnes est intégrée non pas dans le CPOM, mais dans l'équation tarifaire. Notre mission entend répondre de façon concrète et immédiate aux problèmes au sein des Ehpad. Les départements sont exsangues, l'État a déjà fait des efforts, mais des souplesses peuvent être envisagées, par exemple pour permettre aux ARS de régler certaines difficultés au plan local.

La question plus large du vieillissement et de sa prise en charge, nous n'avons pas fini d'en parler! Ce point de l'ordre du jour a fait l'objet d'une captation vidéo qui est disponible en ligne sur le site du Sénat. Alain Milon, président de la commission des affaires sociales -. Indépendamment du retentissement médiatique de cette affaire et de ses probables suites judiciaires, nous avons souhaité entendre les acteurs en présence, en particulier les représentants des ministères concernés, ceux de l'économie et de la santé.

Notre objectif est de mieux comprendre le rôle de chacun, d'identifier les éventuels dysfonctionnements et de déterminer si nous sommes suffisamment bien outillés en matière de sécurité sanitaire. Dans cet esprit, nous recevons ce matin les autorités sanitaires de l'État à travers le professeur Jérôme Salomon, directeur général de la santé depuis un mois et que la commission des affaires sociales n'a pas encore eu l'occasion d'entendre, et M.

François Bourdillon, directeur général de l'Agence nationale de santé publique, ou Santé publique France, l'opérateur sanitaire de l'État qui regroupe les compétences de veille, d'alerte et de réponse aux crises sanitaires. Messieurs les directeurs généraux, il nous a paru indispensable de recueillir auprès de vous un premier bilan du déroulement des faits et de votre mobilisation pour gérer la crise. Pouvez-vous nous décrire l'articulation de vos rôles dans la chaîne allant du recueil des premiers signalements aux réponses apportées et à l'information communiquée à la population?

Comment vos actions se coordonnent-elles avec celles de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes DGCCRF? Quelle est votre appréciation des outils dont vous disposez pour faire face à ce type de crise? Permettent-ils une bonne réactivité? Quelles difficultés avez-vous rencontrées? Pouvez-vous évoquer la situation particulière des pharmacies et des hôpitaux, dont certains auraient utilisé des produits visés par un rappel? D'un point de vue épidémiologique, comment la situation se présente-elle aujourd'hui?

Enfin, quelles améliorations devraient être apportées, selon vous, afin d'éviter de nouveaux dysfonctionnements? Mme Sophie Primas , présidente. L'affaire Lactalis fait apparaître la complexité des procédures de contrôle et de décision en cas de crise sanitaire.

Les acteurs impliqués sont nombreux: Messieurs les directeurs généraux, l'imbrication des compétences et des responsabilités ne serait-elle pas l'une des explications des difficultés rencontrées pour gérer cette contamination? Peut-être pourrez-vous nous suggérer quelques voies d'évolution à cet égard.

François Bourdillon, directeur général de Santé publique France. Pour travailler quotidiennement sur le sujet depuis deux mois, elles pourront vous donner des explications précises, mais permettez-moi d'abord de vous décrire notre système de façon générale. Lorsqu'un laboratoire identifie une salmonelle dans le cadre d'une coproculture, il saisit le Centre national de référence CNR Salmonellose, à l'Institut Pasteur.

La difficulté est d'avoir un système d'alerte qui ne sonne pas trop souvent, mais garantisse de ne pas passer à côté d'une épidémie. Des algorithmes ont été mis au point pour donner l'alerte au bon moment. C'est ainsi que, fin novembre et début décembre, en présence de huit cas anormaux de salmonellose, nous avons mené des investigations et identifié comme source commune l'usine de Craon. Mme Nathalie Jourdan, Santé publique France. Des algorithmes de détection des dépassements de seuils ont été établis, pour les différents sérotypes, à partir des données historiques du centre: Par ailleurs, les médecins et biologistes peuvent signaler spontanément tout phénomène inhabituel, en particulier des cas groupés.

La surveillance des salmonelles chez l'animal, dans les aliments et dans l'environnement de la chaîne alimentaire est, quant à elle, assurée par l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail. Il nous transmet également une analyse par sérotype et unité géographique, issue de trois algorithmes de détection. Si le nombre de souches observé pour un sérotype est supérieur à celui attendu à cette période, un signal apparaît sur le relevé hebdomadaire.

Une courbe épidémique est construite, afin de visualiser les cas à l'origine du signal, ainsi que les cas du même sérotype observés les semaines précédentes. Des hypothèses sur les modes de transmission et de contamination sont envisagées. Ce nombre inhabituel de cas a conduit au lancement immédiat d'investigations. Le premier retrait-rappel de ces trois laits a eu lieu dès le lendemain.

Nous leur avons également communiqué les numéros de lots et des dates de fabrication des boîtes encore détenues par les familles, ainsi que les coordonnées de celles-ci pour d'éventuels prélèvements par la DGCCRF.

Dès l'identification d'un quatrième, puis d'un cinquième lait, nous avons informé nos partenaires pour que le retrait soit étendu. Parallèlement à ces investigations épidémiologiques, des investigations microbiologiques ont été menées par le CNR, qui a établi que toutes les souches isolées chez les bébés ayant consommé du lait de Lactalis appartenaient à un même clone épidémique.

Nous avons également répondu aux journalistes et assuré une communication aux professionnels de santé, à travers la revue médicale Eurosurveillance. Cela faisait un moment que je souhaitais partager avec vous, mon organisation pour les repas de toute la famille. Je prends également des légumes pour les purées de Mia, pour nos plats.

En rentrant, je prépare deux fournées de yaourts à la yaourtière et de la mousse au chocolat que je mets dans des pots individuels: On peut ajouter aux yaourts de la confiture tout droit venue de chez les grands parents, un peu de miel. Puis je cuits en une fois les purées de Mia, que je portionne et congèle.

Il réchauffe, maintient à température. Des recettes équilibrées avec des ingrédients simples. Enfin, lorsque je cuisine, je fais souvent de plus grosses portions pour conserver des boîtes au congélateur, que je réchauffe quand le temps me manque!

Voilà, grâce à cette organisation qui finalement ne me demande que deux heures le week end, je prépare le soir en moins de vingt minutes des repas équilibrés pour un coût très raisonnable.

Et vous avez vous des astuces à partager? Je fais plus ou moins la même chose! Alors, moi en général je prépare une bonne soupe le dimanche dans la cocotte elle régale la famille pendant 3 jours en géréral.. Bonsoir Élisa, Merci pour ces astuces et je vois que nous avons toutes nos petits trucs. Je congèle aussi souvent des gros plats familiaux que je fais le week-end comme les lasagnes par exemple, découpées en parts dans des sacs congélation.

Les quiches sont très pratiques aussi. Nous avons 3 à 4 enfants selon les moments famille recomposée. Cette année, on a décidé de ne manger que bio et local au maximum. Je fais toutes mes courses en biocoop. Je prends les couches en gros chez Greenweez. Mais nous sommes tous très gourmands il faut bien le dire!

Je vais aussi au marché pour les fruits. Pour la viande je prends un colis de porc en biocoop et un de boeuf à la Ruche du coin. Produits ménagers et cosmétiques en biocoop. Je me suis rendue compte que faire mes courses en supermarché ou dans de grandes enseignes via internet systeme drive ne me convenait pas du tout.

La confiture, les biscuits et mon fromage de chèvre dans une ruche via internet et le jeudi soir en sortant du boulot je récupère mon cabas.

Vos recettes sont tentantes, je vais noter. Vous mangez de la viande tous les soirs alors? A moins que vous parliez de vos repas du midi …. Comme vous je prépare tous nos desserts. Yaourts, crèmes dessert, mousses, flans …. Le pain et la brioche je les garde pour le mercredi et le we. Les gâteaux pour les goûters sont toujours maison aussi, je les fais le soir avec les enfants. Chez nous, on ne mange de la viande que le midi donc le soir je fais des protéines mais sous une autre forme: Pour les courses je les fais une fois par semaine en supermarché pour les produits de réserve et au magasin bio pour le frais.

Picard est aussi mon ami pour les légumes et les herbes. Ca fait partie de mes résolutions pour , une meilleur oragnisation dans les repas. Bravo, je suis vraiment moins bien organisée que toi. Par contre, je considère que comme mes enfants mangent à la cantine le midi avec entrée plat fromage dessert, je fais plus light le soir.

Je fais donc toujours la même chose même si je tente très souvent de leur faire découvrir des choses. Merçi pour ce partage..!!.. Bonne journée à vous Je te donne 3 recettes que toute la famille adore bébé, enfants, parents.

Le tajine aux abricots: Le poulet au gingembre: Merci de partager tout ca avec nous. Merci pour ces astuces et recettes, ça me motive grave!!! Moi qui galère toujours avec les repas, je pense te piquer deux ou trois idées! Picard est également mon ami. Nous mangeons très rarement au restaurant à part pour les anniversaires.