Warrants et options d'achat


La vérification e-mail a échoué, veuillez réessayer. Les choses ont changé depuis la guerre froide.

"date d'expiration" Deutsch Übersetzung


Bien que les mêmes variables affectent la valeur d'un warrant et d'une option d'achat, quelques bizarreries supplémentaires affectent la tarification du warrant. Mais d'abord, comprenons les deux composantes de base de la valeur d'un warrant et d'un call: La valeur intrinsèque pour un warrant ou un call est la différence entre le prix de l'action sous-jacente et le prix d'exercice ou d'exercice. La valeur intrinsèque peut être nulle, mais elle ne peut jamais être négative.

La valeur temporelle est la différence entre le prix de l'appel ou mandat et sa valeur intrinsèque. La valeur d'une option à valeur intrinsèque nulle est entièrement constituée de la valeur temps. La valeur temporelle représente la possibilité de négociation d'actions au-dessus du prix d'exercice par expiration de l'option.

Il existe un certain nombre de modèles de formules complexes que les analystes peuvent utiliser pour déterminer le prix des options d'achat, mais chaque stratégie repose sur l'offre et la demande. Dans chaque modèle, toutefois, les experts en tarification attribuent une valeur aux options d'achat en fonction de trois facteurs principaux: Chacun de ces aspects a trait au titre sous-jacent et l'option a une incidence sur le montant que l'investisseur verse en prime au vendeur de l'option d'achat.

Le modèle Black-Scholes est le plus couramment utilisé pour les options de tarification, tandis qu'une version modifiée du modèle est utilisée pour les bons de prix. Les valeurs des variables ci-dessus sont branchées dans une calculatrice d'options, qui fournit ensuite le prix de l'option.

Puisque les autres variables sont plus ou moins fixes, l'estimation de la volatilité implicite devient la variable la plus importante pour établir le prix d'une option.

L'option permet donc à l'acheteur non seulement de fixer à l'avance un prix pour l'actif qui l'intéresse, mais en plus de ne règler ou recevoir effectivement ce prix que si le moment venu les conditions du marché sont telles que cela devient intéressant de le faire.

Si à l'échéance, il est intéressant pour l'acheteur d'exercer son option on dit qu'elle est "dans la monnaie", c'est-à-dire que:. A l'inverse, si le prix de l'actif rend inintéressant le fait d'exercer l'option, on dit qu'elle est "en dehors de la monnaie". Et pour finir, si le prix d'exercice est strictement égal au prix de l'actif, l'option est "à la parité". Quelle que soit la décision de l'acheteur d'exercer ou non son option, la prime reste acquise au vendeur.

Cette prime rémunère en fait le risque qu'il prend en étant vendeur de l'option. En effet le risque du vendeur de l'option d'achat est potentiellement illimité, puisqu'il n'y a pas en principe de limite supérieure au prix que l'actif sous-jacent peut atteindre. Si l'acheteur décide d'exercer son option, le vendeur va devoir se procurer l'actif au prix du marché pour le revendre à l'acheteur au prix d'exercice, ou, s'il détient déjà l'actif en portefeuille, perdre l'opportunité de le revendre sur le marché à un bien meilleur prix que le prix d'exercice de l'option!

Le flux généré par l'exercice d'une option est appelé pay-off et pour être intéressant il doit dépasser le niveau de la prime versée au vendeur de l'option. Le risque du vendeur de put est quant à lui limité par la valeur zéro de l'actif sous-jacent. Au lieu d'acheter l'actif pour rien, le vendeur va devoir l'acheter au prix d'exercice. Quant à l'acheteur de l'option, son risque maximal est simplement la valeur de la prime payée au vendeur, puisqu'il peut, si les conditions du marché ne présentent pas d'intérêt, choisir de ne pas lever son option.

Contrairement aux futures qui ne se négocient que sur des marchés organisés, les options se négocient soit de gré à gré soit sur des marchés réglementés.

Les options de gré à gré sont souvent négociées entre une banque et ses clients, le client étant généralement l'acheteur et la banque le vendeur.

Il n'y a ni intermédiaire ni chambre de compensation. Une fois que les deux contreparties se sont engagées sur l'opération, il est très difficile pour elles de revenir sur cette décision.

Par ailleurs les contreparties sont engagées l'une envers l'autre sans intermédiaire ce qui crée un risque que l'une ou l'autre ne remplisse pas ses obligations risque de contrepartie.

Les options négociables sont elles des produits standardisés négociés sur des bourses centralisant les offres d'achat ou de vente. Les opérateurs ont la possibilité à tout moment de déboucler leur position, ce qui leur permet de réviser leur stratégie à faible coût. Enfin, la présence d'une chambre de compensation qui se porte acheteur face à tous les vendeurs et vendeur face à tous les acheteurs et garant de la bonne fin de toutes les opérations, permet d'abolir le risque de contrepartie.

Réseau International devrait peut-être lire attentivement les articles avant de les publier …. Reply Raoul 16 septembre Le manque de vision des états-uniens est tout de même assez stupéfiant. Eh bien, il est aveugle alors. Mais, alors, il est fort probable que les États-Unis ne seront plus là pour en profiter. Votre adresse mail ne sera pas publiée.

Prévenez-moi de tous les nouveaux commentaires par e-mail. Prévenez-moi de tous les nouveaux articles par email. Injustice - Droit de l'Homme. Pocket E-mail Publier un article Imprimer. PaixLiberté 16 septembre Jim Mattis perd encore une fois une occasion de se taire.